Partout, les corps se confrontent à la machine qui les usurpent et les ruinent. La grossière copie ergonomique du vivant est expropriatrice, qu’elle suinte de graisse, étourdisse de bruit ou s’empare des esprits. Ici la bête s’affole, se défend. Et le combat devient flou, presque indistinct dans ce brouillard qui ne cache rien dans ce moment rare et suspendu, même si l’épilogue est souvent écrit d’avance. Photos argentiques sur papier baryté.
